Jérôme Lacœuilhe, nouvel administrateur de l’IUT Sénart Fontainebleau

Publié le 21 octobre 2020
Jérôme Lacoeuilhe
Jérôme Lacoeuilhe
Date(s)

du 10 juillet 2020 au 31 décembre 2020

Anciennement Chef du département TC et Directeur-Adjoint Relations Internationales et Partenariats, Jérôme LACŒUILHE a été nommé Administrateur de l’IUT depuis le 10 juillet à la suite de l’élection d’Amilcar BERNARDINO en tant que Vice-Président du Conseil d'Administration (UPEC).
 

Interview de Jérôme Lacœuilhe, nouvel administrateur de l’IUT Sénart Fontainebleau

 

1. Quel a été votre parcours avant votre nomination ?

J’ai commencé ma carrière professionnelle en travaillant dans les domaines de la banque et du tourisme en parallèle de mes études. J’ai financé mon doctorat en Sciences de Gestion en étant enseignant contractuel puis ATER au département TC de l’IUT. J’ai ensuite été recruté comme Maître de Conférences toujours à l’IUT ; de manière concomitante, je fus élu et nommé Chef de département Techniques de Commercialisation (TC) en 2001. J’ai occupé ce poste de 2001 à 2008 et de 2009 à 2020. Parallèlement, j’ai été, de 2015 à 2020, Président de l'Assemblée des chefs de département TC et Directeur Adjoint de l’IUT en charge des RI et Partenariats et ce de 2008 à 2020.
Je suis actuellement Maître de Conférences HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) et serai Professeur des Universités en Sciences de Gestion au 1er novembre 2020.

Aujourd’hui, mes nouvelles fonctions d’Administrateur me permettent d’avoir une vision plus étendue de l’IUT dans la continuité de mes missions de Directeur-Adjoint.
 

2. Comment s'est passée la rentrée à l'IUT ?


A la rentrée, nous avons privilégié la reprise d’activité sur le principe d’un quasi 100% présentiel pour favoriser le lien social entre les nouveaux étudiants et les actuels avec le port du masque obligatoire. Il fallait répondre à une forte demande de la communauté académique (étudiants, enseignants, personnels BIATSS) de retrouver une vie universitaire beaucoup plus « normale ».
J’ai participé à l’ensemble des amphis de rentrée pour les formations initiales, comme mes prédécesseurs. Cette étape me paraissait nécessaire après le contexte difficile de la fin d’année universitaire même si cette rentrée me semble plus “anxiogène” pour les personnels et les usagers de manière générale, compte-tenu de la situation.

Aujourd’hui, on passe à la phase dite 2 en mettant en œuvre un travail préventif pour minimiser la volumétrie des étudiants surtout sur les temps de pause et en adoptant le principe de travailler avec une « jauge » à 50 % des effectifs. On est donc clairement en mode hybridation des enseignements. Sur cette phase 2, on donne un peu l’impression de régresser mais on joue globalement « le jeu » en maintenant des cours à 50% en présentiel.
 

3. Et par rapport à vos nouvelles fonctions ?


Grâce à mes précédentes fonctions, j’espère bien connaître notre IUT, son personnel et son fonctionnement. J’ai continué mes rencontres et mes échanges avec l’ADUIT et l’ARIUT notamment sur la mise en place du Bachelor Universitaire de Technologie (B.U.T). J’ai aussi appréhendé des nouveaux éléments plus en lien avec l’approche financière et administrative. Je suis davantage en contact direct avec les services centraux et je trouve plus intéressant mon interaction avec le personnel de l’IUT et les différents services de l’UPEC.

Seul bémol : le "relationnel" avec les étudiants qui a malgré tout diminué, même si j’assure encore des cours malgré les contraintes d’agenda.
 

4. Quels sont les futurs projets que vous souhaitez mener pour l’IUT ?

Tout d’abord, je souhaite consolider les projets amorcés, c’est-à-dire développer l’offre de formation des nouveaux départements (notamment sur l’apprentissage et la création de Licences Professionnelles), maintenir la politique partenariale avec les organismes de formation tels que les GRETA, et de voir les deux CPER (caserne Damesme à Fontainebleau, bâtiment recherche et Master de 6 000 m² sur Sénart) aboutir. Pour le projet concernant Sénart, nous travaillons étroitement avec la Direction de Grand Paris Sud pour bénéficier du plan de relance sur ce bâtiment.

Ces nouveaux projets immobiliers sont étroitement reliés à un double objectif complémentaire :
-    Le développement de l’offre de formation au niveau Master (secondaires et tertiaires) avec une réelle volonté de proposer, notamment sur Sénart, un véritable campus universitaire de niveau bac +1 à bac +5 ;
-    Améliorer la visibilité de la recherche sur notre territoire. Nous avons déjà 4 contrats doctoraux sur Sénart dont 3 financés par l’IUT.

Sur le plan de l’alternance, nous travaillons et allons continuer à travailler étroitement avec l’OFA de l’UPEC en mettant en place des process de pilotage rigoureux. Au niveau national, nous débutons dès cette rentrée la réflexion sur le déploiement du B.U.T pour l’ensemble de nos départements.

Enfin, dès que la situation sera plus favorable, il faudra également relancer les projets Relations Internationales (double diplomation notamment) et encourager la reprise des activités initiées pour la vie étudiante.